“Mieux vaut prévenir que guérir”
L’adage est bien connu et un peu facile, mais tellement réaliste lorsqu’on envisage la conservation des oeuvres contemporaines
Conserver l’art contemporain
Miser sur la conservation préventive
Limiter les sources d’altération et assurer le bon vieillissement
La documentation, un allié incontournable
La conservation de la documentation
parce que nous avons la chance de connaître les oeuvres au moment de leur création et il nous revient de préserver cet état
Parce qu’une oeuvre bien conservée a plus de valeur qu’une oeuvre restaurée
Parce que nous avons la possibilité d’anticiper les altérations
Parce qu’agir sur l’environnement, sur les manipulations, sur le transport, est toujours préférable aux interventions directes sur l’oeuvre-même
Parce que c’est plus économique

La conservation-restauration a suivi une évolution sensible dans ses définitions, ses objectifs et ses pratiques. L’axe majeur de cette évolution est la volonté de respecter l’oeuvre dans ses caractéristiques propres tant matérielles qu’immatérielles. Les grands théoriciens de la conservation ont fait évoluer la prise de conscience de ce qu’impliquent cette volonté et ce respect.
La façon la plus sûre et la plus facile pour qu’une oeuvre reste proche de son état original, en accord avec son créateur et son histoire, c’est d’éviter les altérations, de limiter son vieillissement et de conserver les informations qui la concernent.